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Hugues Obry : « Le Challenge SNCF Réseau sera un mini labo pour les JO »

18/05/2016 Imprimer

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Avec le Challenge SNCF Réseau qui aura lieu ce week-end, l’équipe de France d’épée masculine aborde la dernière ligne droite avant les JO de Rio. État des lieux avec l’entraîneur Hugues Obry.

 

Que représente le challenge SNCF Réseau à vos yeux ?

C’est une compétition de référence,avec un maximum de monde et lors de laquelle la France bat tous les records. Au niveau de l’organisation, il s’agit de la meilleure épreuve mondiale du plateau.


Quels seront vos objectifs ?

D’habitude, cette épreuve a lieu début mai. Cette année, elle a été repoussée. Au moment où elle commencera, j’aurai déjà dévoilé ma sélection olympique. L’objectif principal sera de conserver la première place mondiale. Pour y parvenir, il faudrait au moins atteindre la finale. Cela nous permettrait d’envisager un quart de finale plus abordable aux JO. Sinon, en individuel, certains tireurs qui n’ont pas spécialement performé au cours de la saison chercheront à « se montrer ».


L’an passé, vous aviez remporté cette compétition avec une équipe composée de Gauthier Grumier, Daniel Jerent, Ulrich Robeiri et Ronan Gustin. Pouvez vous faire encore mieux cette saison ?

Nous pouvons encore la gagner. Pour faire encore mieux que l’an dernier, il faudrait remporter nos matches avec plus d’écart. Je me souviens que nous avions eu du mal face aux Chinois dans le tableau de 16 et en finale contre les Allemands. Ce challenge SNCF Réseau constituera un mini laboratoire pour les JO. J’aurai mon équipe-type à disposition.

 

Quelles sont les équipes que vous redoutez le plus pour ce Challenge ?

C’est un peu toujours les mêmes, à commencer par les champions du monde ukrainiens. Il y a aussi l’Italie, qui nous a battus 2 fois cette saison, ainsi que la Corée et la Russie. Les 7 autres équipes qui iront aux JO auront des prétentions fortes et chercheront, comme nous, à marquer des points. Après, il faudra
également se méfier des « seconds couteaux » en reconstruction, tels que le Kazakhstan ou la République Tchèque.


À 3 mois du début des JO, que reste-t-il encore à régler ?

Nous allons essayer de nous affûter sur le plan physique. Ensuite, nous travaillerons des coups spécifiques, en fonction des adversaires potentiels que nous croiserons au Brésil.


Les objectifs pour les JO sont-ils d’ores et déjà établis ?

Le souhait de la direction technique nationale est de revenir en France avec 4 médailles, dont 2 d’or. Personnellement, je ne suis pas DTN. Mais depuis 2012, je travaille pour obtenir 2 médailles d’or et je sais que mes athlètes peuvent les décrocher. Ils possèdent tous un potentiel de « médaillables ». Je crois en eux !

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Lire la suite de l'interview ici. 


Crédit photo : FFE-Eliot Blondet

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